COMMENT CULTIVER LE BONHEUR

Soyez heureux !

C’est quoi le bonheur ?

Il y a autant de définitions que d’individus. En premier lieu, on pourrait croire que la satisfaction des besoins primaires pourrait conduire à cet état. En France et dans le monde beaucoup d’entre nous n’en sommes pas encore là. Quelques sondages montrent que le sentiment de bonheur n’est pas forcément conditionné à ces paramètres.  S’il est démontré que ceux qui manquent des basiques de l’existence sont moins heureux, en revanche, pour ceux qui en disposent ce sentiment est ressenti de façon inégale.

Le bonheur est en effet un sentiment et, comme tout sentiment, il peut être ressenti plus ou moins intensément et plus ou moins durablement en fonction des individus. Il sera aussi conditionné aux valeurs de chacun et aux désirs selon s’ils sont assouvis ou pas. De plus, notre vision des choses impactera notre sensation de l’être ou non. Selon si nous voyons le « fameux verre à moitié plein » ou si nous  le voyons « à moitié vide ».

Le bonheur, selon moi, c’est être au bon endroit, au bon moment avec les bonnes personnes. Ce qui peut vouloir dire beaucoup de choses. En tout cas, ce n’est pas de la joie. C’est un sentiment serein, plein et continu. Une sensation d’être chanceux tous les jours. Même s’il n’empêche pas de vouloir des changements dans sa vie et d’obtenir davantage, il peut être vécu tel quel. Le reste est de l’amélioration continue et de la stimulation ! C’est voir avec satisfaction ce que l’on a plutôt que ce qui nous manque. Et si quelque chose manque, c’est la capacité de la mettre en place patiemment sans frustration. Par l’action.

La représentation que nous en faisons est donc différente pour chacun d’entre nous et cependant il dépend plus ou moins des mêmes fondements.

Ce qui peut entraver le bonheur

Le manque de sens

Il peut arriver que tout ce que l’on a construit perde de sa saveur. Avec la sensation de ne plus savoir à quoi tout cela rime. On ne sait plus trop bien pourquoi on a choisi un métier, une entreprise ou cette vie-là. Que l’on ait la sensation de ne plus partager grand-chose avec son entourage familial, amical et professionnel. Un sentiment d’être un peu à côté de ce que l’on voudrait vivre réellement. On rêve d’autre chose pour soi mais on ne sait pas trop de quoi. Et surtout, on pourrait se demander si ces pensées sont bien normales. Après tout, nous nous répétons que nous avons tout pour être heureux !!

Par ailleurs, il n’est pas rare, pour certains, de se sentir en décalage avec la société quand celle-ci nous laisse à penser que l’objet de la vie serait de travailler, bâtir une famille, acheter et partir en vacances. Que la planète et les autres continents seraient de simple garde-manger ou coffre-fort qu’on pourrait piller sans fin et sans jamais rendre de comptes.

Ne pas avoir de rêve ou de projet 

Est-ce la routine qui nous fait perdre de vue qu’à un moment nous avons fait ces choix pour nous et qu’ils nous rendaient plutôt heureux !! Que nous manque-t-il vraiment pour nous sentir accompli ?

Ce quotidien si sécurisant devient pesant. A terme, il est même ennuyeux et angoissant. Il manque du temps pour soi-même parce qu’on a beaucoup à faire entre le travail, les enfants et le conjoint. Les échanges sont devenus plats et convenus. C’est comme si notre existence stagnait.

Avoir régulièrement un but à atteindre est stimulant. Il fédère la famille ou le couple autour d’un avenir commun redonnant ainsi un peu de fraîcheur à l’existence. Cela donne une nouvelle impulsion.

Ne pas nourrir ses valeurs 

Nous faisons des choix pour notre vie au regard de ce que nous pensons bon pour nous. Parfois, c’est le hasard qui a choisi à notre place. Parce qu’il faut bien travailler pour gagner son indépendance financière. Ou parce qu’à ce moment de l’existence nous pensions que c’était cela qu’on voulait. Si au début l’activité professionnelle est épanouissante, elle peut au fil du temps devenir frustrante. L’impression de s’ennuyer, de ne plus rien apprendre ou de ne plus évoluer. Même d’être harcelé.

Certains, à terme, se rendent compte qu’ils n’aiment pas ce qu’ils font. Mais changer pour quoi ? Est-ce l’entreprise et sa culture qui ne nous conviennent plus ? La nature du travail ? Le secteur professionnel ? Les choses sont un peu embrouillées.

Ce sont les valeurs qui vont donner du sens

Il est donc nécessaire de comprendre ce qui nous fait avancer dans l’existence. Ce qui permettra de comprendre ce que l’on doit changer. Ainsi, cela évitera que l’on fasse les choses par « évitement » avant de s’apercevoir que l’on s’est trompé, encore. En effet, décider d’orienter sa vie dans telle ou telle direction n’apportera pas de satisfaction si on le fait uniquement pour se soustraire à une situation devenue intenable.

Il en est de même pour le couple. La lune de miel passée depuis un certain temps, la relation peut sembler moins intense qu’avant. Il vous semble être davantage sur un fonctionnement familial ou « vieux couple » que sur un modèle passionnel. Naturellement la passion ne dure pas et cependant vous avez l’impression de ne plus être véritablement regardé. Inversement, vous ne voyez plus « l’autre » de la même manière non plus. Il se peut que ce qui vous plaisait tant chez lui (elle) autrefois, soit justement ce qui vous agace ou vous plaise le moins à présent.

Que vous soyez « trop différents » ou au contraire « trop pareils » ne jouent pas beaucoup dans ce qui vous arrive. Il s’agit de vos valeurs respectives qui pourraient ne pas ou plus « matcher ». Car si au début, l’essentiel est de s’aimer, d’être attiré l’un vers l’autre et d’être ensemble il se peut qu’au bout d’un temps vous ne regardiez plus dans la même direction.

Vos valeurs sont-elles inconciliables ? Quelles sont vos envies communes ? Qu’est-ce qui pourrait rétablir une relation satisfaisante ? Est-ce vraiment possible ? Qu’est-ce que vous désirez exactement ?

Les croyances erronées et les loyautés qui brouillent les signaux du bonheur

Par association d’idées, si nos valeurs sont des lignes directrices, elles sont connectées à nos croyances. Mais est-il si facile de distinguer celles qui relèvent de notre fort intérieur de celles qui proviennent de l’extérieur ? De la pression extérieure et qu’on pense siennes ? De valeurs et croyances qui se contrarient intérieurement ?

On peut agir toute sa vie en réponse aux attentes de son environnement et ce, sans s’en apercevoir. S’imposer une existence et faire des choix en fonction du regard des autres ou de ce qu’ils pourraient dire si toutefois on faisait autrement. De promesses lointaines faites à soi-même.

Exemples : Changer de travail, démissionner ou se mettre à son compte, peut nous sembler impensable si la croyance qu’il faut accepter son sort, ne pas se plaindre et plutôt voir que certains n’ont pas notre chance.

S’agissant de la vie de couple, se dire que c’est normal que la relation s’use et que l’essentiel est d’avoir une famille et des enfants. Que la relation homme-femme se transforme naturellement en un statut père-mère.

Dans le même sens, si vous avez souffert, enfant, du divorce de vos parents, vous avez pu secrètement vous promettre de ne jamais faire pareil. Rester en couple alors que vous n’êtes plus heureux peut apparaître comme non négociable.

Et si cela fait souffrir ou pèse, c’est révélateur d’une croyance en contradiction à un fort désir intérieur ou à une valeur. Cela vous montre tout du moins ce que vous n’avez plus envie de vivre. Vous n’êtes certainement pas en phase avec vous-même.

La peur et le doute

Certaines croyances limitantes peuvent pousser à choisir la « facilité ». Une facilité bien inconfortable, cependant, puisqu’elle rend malheureux. Ces croyances sont dites limitantes car elles instillent le doute et la peur. De ce fait, elles empêchent d’agir et de d’oser faire les choix appropriés pour soi.

La peur de ne pas retrouver de travail, d’échouer dans son projet, d’être jugé ou moqué. S’agissant des problématiques de couple, on peut redouter de blesser l’autre, de se faire quitter ou de se retrouver seul.

Pourquoi ne pas faire le choix d’être déraisonnable? Cesser d’écouter les autres, ceux qui pensent vous connaître et qui, de ce fait, ont décidé inconsciemment de marquer vos limites. La petite voix intérieure qui, elle aussi, vous empêche de les repousser ou de vous en affranchir.

Si la peur est un bon signal car elle nous permet de réfléchir et de planifier, elle peut écraser, emprisonner quand elle est excessive.

La frustration

Renoncer à agir ou ne pas savoir comment agir conduit à la peur, laquelle peut aussi générer de la frustration. Conscient que les décisions que nous ne savons pas prendre nous rendent malheureux, on peut être amené à regarder les autres. Se trouver bien décevant à travers ce qu’il nous semble percevoir d’eux. Ils paraissent plus heureux, plus performants parfois même plus chanceux.

C’est ainsi que le cousin, créateur d’entreprise qui tire le diable par la queue nous paraît plus heureux car, lui au moins, il fait ce qui lui plaît. Que la bonne copine célibataire qui rentre tous les soirs dans son appart vide et silencieux nous semble insolemment libre et plus chanceuse, etc…. En oubliant, que pour eux aussi, il y a le prix à payer.

Les magazines et les médias nous louent l’argent, la beauté et la réussite comme des must-have ce qui peut nous donner la sensation d’être « tout petit » et sans intérêt dans ce monde. Enfin, Il se peut qu’on envie ce que les autres possèdent pensant que c’est ce qui pourrait nous rendre, nous aussi, plus heureux.

Il ne faudrait oublier que l’on doit rester sa propre référence. Que les autres peuvent être bénéfiques si on voit en eux des sources d’inspiration.

Il est important de savoir que la frustration prend aussi source dans les différents « coups de mou » que l’on peut rencontrer. Dès lors, ceux qui ont plus, qui font mieux et qui semblent plus heureux à vos yeux, vont vous faire vous sentir tout petit et incapable. Vous allez focaliser sur leurs résultats et non sur les processus qu’ils ont pu mettre en place. Au lieu de vous en inspirer vous allez vous sentir étouffé. Et tout ceci est décourageant, dévalorisant pour ne pas dire déprimant.

Un lien fragile aux autres 

Un sentiment de solitude ou l’impression de ne pas être si connecté que cela à son entourage peut également fragiliser notre sentiment de bonheur.

Ici, il s’agit encore de la perte de vue que l’on appartient à une famille, à un groupe ou à une classe sociale. Une relation « acquise » que l’on oublie de célébrer. On zappe souvent ce qui nous lie à autrui et pourquoi nous nous sommes choisis.

Les valeurs communes dans un premier temps, puis les bons souvenirs rendent ces relations précieuses. Cela nous donne l’impression de faire partie intégrante de nos groupes d’appartenance.

Banaliser ces relations n’aide pas à nous sentir comblé. Avoir une belle relation avec autrui et en être conscient c’est se valoriser soi-même. Car cela donne de la valeur à ce que l’on vit.

De plus, on a tendance à cloisonner ses relations. Présenter ses amis à d’autres amis en créant de nouvelles interactions peut apporter un souffle nouveau.

La routine n’est pas une bonne compagne du bonheur

Le moment présent

Faire les choses en pleine conscience c’est ce qu’il nous manque bien souvent. Les vivre de l’intérieur et les savourer. C’est d’ici que vous allez trouver de la sérénité. Etre dans le présent du moment. Ce qui implique de ne pas se précipiter ou d’agir par réflexe, habitude ou routine mais d’être pleinement là, intellectuellement, émotionnellement et physiquement. Cela permet de ressentir les bonnes émotions et les élans du cœur.

Or, nous avons plutôt tendance à faire les choses comme s’il s’agissait de figures imposées. Le corps y est mais on pense déjà à la prochaine tâche que l’on doit faire, au temps qu’il va nous manquer…Et ça, c’est comme être absent et ça enlève du plaisir.

De même, prendre le temps de se préparer quand on est invité. D’apprécier de voir ses amis et de se réjouir le cœur. Si vous arrivez systématiquement à la bourre pour vous apprêter, vous n’allez pas appréhender que ce qui rend précieux une rencontre, c’est la préparation tout autant que l’évènement lui-même.

D’ailleurs, vous devez, vous aussi, avoir dans votre entourage, un ami qui vous reçoit toujours divinement bien. Et que dire de celle que vous côtoyez très régulièrement et qui vous salue chaleureusement comme si elle ne vous avait pas revu depuis des mois !!

Il y a de la conscience et de la bienveillance derrière cela et c’est ce qui les rend heureux.

Les marques de reconnaissance

Entretenir la relation de couple ou d’amitié c’est également donner et recevoir des marques d’attention et d’amitié. Nous pensons trop injustement qu’il n’est d’aucune nécessité de montrer qu’on aime ou qu’on estime les autres. Parce que nous croyons qu’ils savent. La pudeur nous retient également. Cependant, cela fait du bien quand on prend le temps de dire qu’on est bien. Rappeler ce qui nous plaît chez l’autre renforce les liens et l’estime mutuelle. On renouvelle explicitement « le contrat »!

Par ailleurs, nous ne nous demandons plus ce qui nous a fait les apprécier. On aurait même tendance à ne plus voir que les incidents ou les petits défauts qui nous agacent.

Ça peut être intéressant, concernant vos amis et les membres de la famille, de dresser la liste des qualités qu’ils ont. De ce qui vous impressionne ou que vous aimez particulièrement chez eux. L’exercice n’a de la valeur que si vous arrivez à sortir des poncifs « il est gentil, elle est belle, il fait bien la cuisine, etc.. ». Que vous allez chercher plus loin que cela, grâce aux souvenirs et aux situations que vous avez vécus ensemble. Les qualités, aptitudes et caractéristiques que vous n’avez pas vous-mêmes ou dans une moindre proportion. Celles qui vous étonnent toujours. Ce qu’ils vous apportent. Vous allez vous remettre dans l’émotion de l’époque et réaliser qu’ils sont exceptionnels et à quel point ils sont précieux !!

Plus on bichonne ses amis et plus on se bichonne soi-même. Si vous reconnaissez que vous avez des amis d’exception vous remontez votre propre estime et vous sentez exceptionnel.

Les obligations

Celles que l’on s’impose et les autres. C’est chronophage et tout ce temps, grignoté sur autre chose, crée de la pression et du stress.

Le stress

Beaucoup d’entre nous ont un timing serré. Chaque jour nous répétons, dans un temps imparti, une routine qui laisse peu de temps pour se bichonner soi-même.

  • Peut-être est-il intéressant de voir ce qui est vraiment important et prioritaire ?
  • De lâcher prise sur les éléments futiles de ce quotidien pour laisser plus de place au plaisir, à l’improvisation et à la fantaisie.
  • Eviter de trop culpabiliser également sur ce qu’on aurait pu mieux faire, autrement ou plus efficacement.
  • Ramener les soucis de son travail et ne pas savoir couper avec les contrariétés de la journée peuvent générer du stress et influer sur le sentiment de bonheur.

Pour finir, il est indispensable de prendre un temps pour soi, afin de relâcher la pression de la journée et d’être positivement disposé pour sa famille.

L’organisation

Si vous vous sentez débordé par l’intendance, c’est que vous n’avez pas lâché prise sur le futile ou que vous avez du mal à vous organiser.

Il y a rarement d’urgence dans la routine du quotidien. C’est le défaut d’organisation qui accule.

  • Répartir les tâches entre le conjoint, les enfants et vous-même,
  • Planifier un maximum à l’écrit, sur un tableau ou des post-it,
  • Prioriser l’important et planifier le moins important,
  • Cesser de remettre, sans arrêt, à plus tard les choses que l’on a à faire. Surtout si s’en acquitter ne prend pas plus de quelques minutes. Si vous n’aimez pas les faire, aujourd’hui ou demain ne changera pas grand-chose, si ce n’est vous soulager immédiatement d’une obligation. Un poids de moins. Car si sur le coup, renoncer à faire ce qui nous ennuie procure du plaisir, cela devient très rapidement culpabilisant et oppressant.

L’insatisfaction permanente en contradiction au bonheur

Il y a des gens qui veulent toujours faire plus, mieux, plus rapidement et cet état d’esprit pousse à s’obliger et à se malmener. Naturellement ce fonctionnement ne permet pas d’être satisfait de sa vie du moment puisqu’on conditionne son bonheur « à plus tard, quand ça sera mieux  ou quand j’aurais obtenu tel ou tel résultat». Car le voyage aussi est une destination!!!

Un excès de diligence peut conduire à focaliser sur un but ou un aspect précis de l’existence considéré comme insatisfaisant. Tous les autres domaines de la vie sont alors désertés.

Remettre à plus tard ses choix de vie sous divers prétextes guidés par la peur du changement conduit à souffrir.

A terme, et dans ces conditions, on ne peut pas se sentir heureux.

Pour conclure sur le bonheur

On commence à être malheureux quand on perd de vue l’objet de son existence.

La peur, la frustration et le stress sont également de mauvais guide. Se repérer par rapport à ceux qui nous semblent plus malheureux ou, à l’inverse, plus heureux est stérile. Cela fera naître de l’acceptation ou de la motivation artificielle.

En revanche,  ce qui pourrait nous rendre heureux c’est trouver une direction positive pour son existence.

Se défaire du regard d’autrui, éviter d’envier ou de jalouser les autres. Se prendre en main sincèrement et activement pour opérer les changements et mettre en œuvre les projets qui tiennent à cœur.

Comprendre qu’il y a un prix à payer, quel que soit le choix que l’on fait pour soi ou sa vie. Ce qui nous tétanise c’est souvent le doute. Le double discours que l’on se tient avec, d’une part, l’envie d’opérer des changements et, d’autre part, la difficulté de renoncer à ce  que l’on veut changer. Parce que l’on manque de confiance en soi ou que l’on manque de vision sur ce que l’on souhaite réellement.

Enfin, s’ouvrir aux autres, à de nouvelles expériences aide à être bien. Se nourrir de lectures et d’informations inspirantes sur la société et le monde alentour. Avoir une vision macro permet de retrouver les vrais enjeux de l’existence et les causes stimulantes en lien avec les autres et le bien- être collectif.

Pour aller plus loin

http://www.passeportsante.net/fr/psychologie/Fiche.aspx?doc=bonheur

https://lavieautaquet.com/2017/11/12/alimentation-retrouver-energie-bonne-humeur/

https://lavieautaquet.com/2017/10/12/lutter-contre-stress/

1 commentaire sur « COMMENT CULTIVER LE BONHEUR »

  • Je suis tout a fait d’accord avec l’article sur le bonheur, j’y ai lu des choses très intéressantes dans lesquelles je me suis retrouvée . Beaucoup de tes conseils m’ont aide et notamment les paragraphes sur la peur et le doute , sur la frustration . il est vrai que l’on a souvent tendance a choisir la facilite ou bien a envier les gens sans connaître nos compétences propres qui nous aideraient a aller beaucoup plus loin en étant plus heureux.
    j’aime bien le paragraphe ou tu dit « ‘il est nécessaire de comprendre ce qui vous fait avancer dans l’existence  » car il est vrai que notre fonctionnement est propre a chacun et apprendre a mieux se connaitre grâce au travail fait avec toi permet d’être plus heureux

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